Un tableau scolaire reste l'outil le plus utilisé d'une salle de classe, plusieurs heures par jour et plusieurs décennies durant. La catégorie couvre les tableaux émaillés blancs et verts, les tableaux triptyques à volets, les murs d'écriture en grande largeur, les surfaces aimantées et les tableaux sur pieds mobiles. Écoles, collèges, centres de formation, salles de réunion municipales et centres sociaux les renouvellent par tranches, comme les organismes de formation privés. Le catalogue précise la nature de chaque surface, donnée qui commande à la fois le confort d'écriture et la durée de vie.
Vingt ans d'écriture quotidienne se jouent sur la surface
C'est le seul paramètre qui départage réellement deux tableaux de dimensions identiques. L'émail vitrifié sur tôle d'acier constitue la référence des établissements scolaires : la surface est cuite, elle ne se raye pas au contact d'une craie ou d'un feutre, elle reste aimantée et elle s'efface complètement après des années d'usage. Les surfaces laquées, moins coûteuses, s'usent en revanche par zones là où l'on écrit le plus, et gardent progressivement les traces de feutre, phénomène que les enseignants attribuent à tort au produit d'effacement. Le blanc convient au feutre effaçable et à la vidéoprojection, le vert à la craie, avec un confort visuel souvent jugé supérieur pour les longues séances. Les murs d'écriture en grande largeur libèrent la place pour plusieurs élèves simultanément. Ces équipements relèvent des matériels d'affichage et de communication visuelle.
Quelles surfaces retenir pour votre projet d'équipement scolaire ?
Trois questions suffisent à orienter le choix. La surface doit-elle être aimantée, ce qui suppose un support ferromagnétique et exclut certaines surfaces légères ? Sert-elle de support de projection, auquel cas une finition mate évite les reflets et un format adapté au vidéoprojecteur s'impose ? Sera-t-elle écrite à la craie ou au feutre, deux usages qui ne s'accommodent pas de la même surface et qui déterminent aussi les accessoires à prévoir. Le support d'implantation compte enfin autant que le panneau : un modèle mural, un modèle sur pieds et un modèle scellé n'appellent ni les mêmes vérifications ni les mêmes autorisations, et une signalisation posée sur le domaine public relève d'un régime distinct de celle installée à l'intérieur d'un bâtiment. Aucune norme européenne ne vise le tableau scolaire, et le cahier des charges doit donc décrire des caractéristiques vérifiables : nature et épaisseur de la surface, garantie annoncée, type de cadre, mode de fixation et accessoires fournis. La pose mérite d'être traitée dans le même marché, un tableau de grande largeur exigeant un mur porteur et une fixation adaptée. Le catalogue réunit également des tableaux triptyques à volets latéraux, des trophées et coupes pour les remises et des accessoires de tableau, augets et porte-craies, chez des fournisseurs vérifiés. Les organismes de formation s'équipent aux mêmes conditions.