Une planche éducative affiche une référence que les élèves consultent d'un regard, sans ouvrir un manuel. La catégorie couvre les planches de conjugaison et de grammaire, les cartes murales et frises historiques, les planches de sciences et du corps humain, les affiches de règles de vie et les supports d'affichage associés. Écoles, collèges, centres de loisirs, médiathèques et centres de formation les renouvellent au fil de l'usure, comme les associations et les organismes privés. Le catalogue précise les formats et les finitions, deux données qui décident de la lisibilité au fond de la classe et de la tenue sur l'année.
Une référence affichée vaut mieux qu'une référence à chercher
C'est le principe de l'affichage didactique et son efficacité tient à un détail : la planche doit être lisible depuis la place la plus éloignée, faute de quoi seuls les premiers rangs la consultent et l'affichage devient décoratif. La hauteur des caractères et le contraste priment donc sur la richesse du contenu, une planche surchargée d'informations en petits corps ne servant à personne. La hauteur de pose compte tout autant, un support placé trop haut sortant du champ de vision naturel des élèves assis. Les frises historiques et les cartes murales relèvent d'une autre logique, celle du repère permanent que l'on désigne du doigt pendant une explication. Ces supports relèvent des papeteries, fournitures de bureau et de loisirs créatifs.
La finition décide de la durée de vie en classe
Une affiche papier posée dans une salle de classe se corne, se déchire aux points de fixation et jaunit en une année scolaire. Une pelliculation ou une plastification prolonge nettement la tenue et permet en outre d'écrire dessus au feutre effaçable, ce qui transforme une planche de référence en support d'exercice. Les œillets métalliques aux angles répartissent l'effort et évitent les déchirures aux points de fixation, premier endroit où une affiche cède. Un point réglementaire mérite d'être connu : en établissement recevant du public, l'accumulation de papier sur les murs des circulations constitue une charge combustible que les commissions de sécurité relèvent, la réaction au feu des matériaux relevant du règlement de sécurité issu de l'arrêté du 25 juin 1980 modifié ; l'affichage dans les couloirs gagne donc à être limité ou protégé par des vitrines fermées. Le catalogue réunit également des pochettes de protection et de présentation, des porte-mines et leurs recharges et des pots à crayons et rangements de bureau, chez des fournisseurs vérifiés. Les organismes privés commandent aux mêmes conditions.