Une corbeille à papier reçoit le déchet le plus produit par un service administratif, et sa configuration décide si le tri a lieu ou non. La catégorie couvre les corbeilles simples, les modèles à deux ou trois compartiments, les corbeilles de tri à couvercle ouvert, les supports de sac et les collecteurs de bureau partagés. Mairies, EPCI, écoles, établissements de santé et centres sociaux en équipent chaque bureau, comme les entreprises et les associations. Le catalogue les classe par nombre de flux, car une corbeille unique sous un bureau annule tout dispositif de tri mis en place à l'étage.
Une corbeille sous le bureau et le tri s'arrête là
C'est l'observation constante des services qui déploient un tri : tant qu'une corbeille indifférenciée reste au pied de chaque poste, elle capte l'ensemble des déchets et les points de collecte communs restent vides. Deux organisations fonctionnent. La première consiste à équiper chaque poste d'une corbeille à compartiments, qui matérialise le geste de tri au moment où le déchet est produit. La seconde, souvent plus efficace, supprime les corbeilles individuelles au profit de collecteurs partagés placés en circulation, ce qui oblige à se lever et rend le tri visible. Le choix entre les deux relève de l'organisation autant que du mobilier, et il conditionne le résultat bien davantage que la qualité des contenants. Ces équipements relèvent des conteneurs et collecteurs de tri des déchets.
Volume, repérage, sacs : les points qui décident du résultat
Le volume se dimensionne sur la fréquence de vidage prévue avec le service de nettoyage, un contenant qui déborde étant systématiquement complété par un dépôt au sol. Le repérage par couleur et par pictogramme doit être identique dans tout le bâtiment, faute de quoi chaque étage invente son code. La compatibilité avec les sacs employés évite d'acheter un format spécifique qui deviendra introuvable. Sur le plan réglementaire, le code de l'environnement impose aux producteurs de déchets de papier de bureau d'en organiser le tri à la source en vue de la valorisation, obligation qui concerne les collectivités comme les entreprises et qui suppose une collecte séparée effective jusqu'à l'enlèvement. Un tri fait au bureau puis regroupé en mélange dans le local à déchets n'y satisfait pas, et c'est la rupture la plus fréquente de la chaîne. Vérifier ce point avec le prestataire de collecte avant d'acheter les contenants évite d'équiper un bâtiment pour rien. Le catalogue réunit également des poubelles urbaines pour les espaces extérieurs, chez des fournisseurs vérifiés. Les entreprises et les associations s'équipent aux mêmes conditions.