Une lampe d'intervention éclaire là où l'installation fixe manque : local technique non desservi, chaufferie, comble, tranchée ou panne de courant. La catégorie couvre les projecteurs de chantier sur pied, les baladeuses, les lampes torches et frontales, les lampes à batterie rechargeable et les spots orientables à fixer. Services techniques, régies de bâtiment, centres de secours, gymnases et écoles en équipent leurs véhicules et leurs ateliers, comme les entreprises du bâtiment et les artisans. Le catalogue précise les autonomies et les indices de protection, deux données qui décident de l'usage réel sur le terrain.
Projecteur, baladeuse, frontale : trois façons d'éclairer un chantier
Le projecteur sur pied éclaire une zone entière et convient à un chantier ou à une manifestation nocturne ; son inconvénient est l'éblouissement, qui crée des ombres portées derrière l'opérateur. La baladeuse, suspendue ou magnétique, éclaire un point de travail précis, sous un évier ou dans un tableau, et sa protection contre les chocs conditionne sa durée de vie. La lampe frontale libère les deux mains et suit le regard, ce qui en fait l'outil du travail en espace confiné ; c'est aussi le seul éclairage disponible en cas de coupure. Les modèles à batterie rechargeable ont supprimé la contrainte des piles et se placent sur les mêmes plateformes que l'outillage portatif, avantage réel pour un service déjà équipé, puisque les accumulateurs et les chargeurs se partagent entre les outils et l'éclairage. Ces matériels relèvent des matériels électriques du catalogue.
Les indices qui décrivent la résistance réelle d'une lampe
Deux valeurs se lisent ensemble et figurent au marquage. L'indice de protection contre l'eau et les poussières, défini par la norme EN 60529, indique si le matériel supporte la pluie, les projections ou l'immersion temporaire, ce qui départage un usage d'atelier d'un usage en tranchée. L'indice de résistance aux chocs, défini par la norme EN 62262, décrit la tenue à l'impact, critère déterminant pour un matériel qui tombe régulièrement. Les luminaires relèvent par ailleurs de la série de normes EN 60598 et du marquage CE. Un point pratique complète le choix : l'autonomie annoncée correspond au niveau le plus bas, et elle chute fortement à pleine puissance, ce qui impose de raisonner en nombre de batteries nécessaires pour couvrir une intervention. Le catalogue réunit également des rallonges électriques et enrouleurs de chantier et des tableaux électriques et disjoncteurs, chez des fournisseurs vérifiés. Les artisans s'équipent aux mêmes conditions.