Un closoir de faîtage ferme le sommet d'une toiture tout en laissant l'air circuler sous la couverture. La catégorie couvre les closoirs ventilés souples en rouleau, les modèles rigides à lamelles, les closoirs pour tuiles à fort relief, les versions pour bac acier et les accessoires de fixation. Communes, services techniques, écoles, gymnases et bailleurs les emploient en réfection de faîtage, comme les entreprises de couverture et les artisans. Le catalogue insiste sur la ventilation, fonction que les scellements au mortier supprimaient et dont l'absence dégrade la charpente.
Fermer le faîtage sans supprimer la circulation d'air
Une couverture a besoin d'une lame d'air ventilée entre l'écran de sous-toiture et les tuiles, avec une entrée en bas de versant et une sortie en faîtage : cette circulation évacue l'humidité qui remonte du bâtiment et sèche les infiltrations accidentelles. Le scellement au mortier, longtemps pratiqué, ferme cette sortie et enferme l'humidité, ce qui explique une part des charpentes dégradées dans les bâtiments anciens. Le closoir ventilé remplit la même fonction d'étanchéité au vent et à la pluie tout en ménageant une section de passage d'air calibrée, ce qui rétablit le fonctionnement prévu de la couverture. Sa version souple en rouleau, avec des ailes plissées, épouse le relief des tuiles ; sa version rigide à lamelles convient aux couvertures régulières et aux bacs acier. Ces produits relèvent des tôles, tuiles et éléments de toiture.
Quelle réfection de faîtage pour les bâtiments de votre collectivité ?
Le closoir se choisit sur le profil des tuiles en place, un modèle prévu pour une tuile plate ne s'adaptant pas à une tuile canal ou à une romane à fort galbe : le relevé du modèle précède la commande. La fixation se fait sur une lisse de faîtage, elle-même solidaire de la charpente, et les crochets ou vis à joint doivent être compatibles avec les tuiles faîtières retenues. La mise en œuvre relève des règles de l'art rassemblées dans les documents techniques unifiés applicables aux couvertures, qui fixent les recouvrements et les sections de ventilation selon la pente et la zone climatique. Le travail en toiture impose enfin une protection contre les chutes de hauteur, la protection collective primant sur l'individuelle. Le catalogue réunit également des collerettes d'écran de sous-toiture, des dauphins de pied de descente et des gouttières et accessoires d'évacuation, chez des fournisseurs vérifiés. Les artisans couvreurs s'équipent aux mêmes conditions.