Une boîte de rangement transforme une pile de documents en un ensemble consultable et déplaçable. La catégorie couvre les boîtes de classement à dos large, les porte-revues verticaux, les modules de tri à cases, les boîtes en carton fort et les boîtes en polypropylène lavable. Mairies, EPCI, écoles, médiathèques et centres sociaux les commandent en quantité, comme les entreprises et les associations. Le catalogue distingue le rangement courant de la conservation longue, deux usages dont les matériaux et les formats n'ont rien de commun.
Ranger pour consulter n'est pas ranger pour conserver
Un dossier consulté chaque semaine appelle un contenant ouvert, facile à saisir d'une main sur une étagère, et le porte-revues vertical répond exactement à ce besoin : il tient debout sans support, laisse voir la tranche des documents et se sort sans déplacer les voisins. Un fonds que l'on ne consultera plus avant plusieurs années relève d'une autre logique, celle du contenant fermé, empilable et repéré, dont le matériau doit résister au temps. Confondre les deux conduit soit à empiler des boîtes ouvertes qui prennent la poussière, soit à ranger en boîte fermée des dossiers qu'il faut rouvrir chaque semaine. La largeur de dos détermine enfin la capacité, valeur à rapporter au linéaire d'étagère disponible plutôt qu'au nombre de dossiers. Ces fournitures relèvent des papeteries, fournitures de bureau et de loisirs créatifs.
Carton ou polypropylène, et surtout un repérage tenu
Le carton fort coûte peu, se recycle et convient à l'immense majorité des usages ; il craint l'humidité, ce qui le disqualifie dans un local de sous-sol non chauffé. Le polypropylène supporte le nettoyage humide et les manipulations répétées, avantage réel en médiathèque et en accueil, au prix d'un coût supérieur. Mais c'est le repérage qui décide de l'utilité d'un rangement : une boîte non identifiée équivaut à une boîte perdue, et le porte-étiquette doit être prévu au moment de la commande, avec un système d'intitulés cohérent à l'échelle du service. Aucune norme ne vise ces produits, et le cahier des charges doit porter sur le format, la largeur de dos, la matière, la résistance à l'empilage et la présence d'un porte-étiquette. Le catalogue réunit également des cahiers piqués de faible pagination, des cahiers, carnets et répertoires scolaires et des cahiers à spirale pour la prise de notes, chez des fournisseurs vérifiés. Les associations commandent aux mêmes conditions.