Une combinaison de travail couvre le corps entier d'un seul tenant, ce qui protège le vêtement personnel et supprime l'ouverture à la taille. La catégorie couvre les combinaisons en polycoton, les modèles à fermeture couverte, les versions multipoches, les combinaisons jetables pour les travaux salissants et les modèles à genouillères intégrées. Ateliers municipaux, régies de bâtiment, services de mécanique, équipes de peinture et centres techniques les utilisent par postes, comme les entreprises industrielles et du bâtiment. Le catalogue distingue les combinaisons de confort des combinaisons de protection, deux familles aux exigences très différentes.
Couvrir le corps d'un seul tenant, sans ouverture à la taille
C'est l'avantage propre de la combinaison, et il explique sa persistance dans les ateliers : aucune poussière, aucune projection ni aucun copeau ne passe entre le pantalon et la veste, y compris lorsque l'agent se penche ou lève les bras. La fermeture couverte par un rabat empêche la glissière d'accrocher une pièce ou de conduire la chaleur en soudage. Le polycoton constitue le tissu courant, avec un grammage qui départage confort et durabilité. Les genouillères intégrées ou les poches à genouillères changent le quotidien des postes au sol, pose de revêtement, plomberie, mécanique. Les versions jetables couvrent un usage ponctuel et très salissant, décapage, traitement, intervention en milieu poussiéreux, sans occuper de circuit de blanchisserie. La contrepartie de la combinaison reste connue : elle s'enlève entièrement pour un simple passage aux toilettes ou pour se rafraîchir. Ces vêtements relèvent des combinaisons de travail du catalogue.
Grammage, coupe, entretien : ce qui décide de l'usage quotidien
La coupe compte davantage ici que sur une pièce séparée, car une combinaison trop juste bride les mouvements dès qu'on lève les bras : un empiècement d'aisance dans le dos et une taille élastiquée règlent le problème. La longueur de jambe et la présence de plusieurs stature différencient une gamme utilisable d'une gamme approximative. L'entretien vient ensuite : une combinaison d'atelier se lave à haute température et le grammage comme la qualité des coutures décident du nombre de cycles supportés. Sur le plan normatif, la norme EN ISO 13688 fixe les exigences générales applicables aux vêtements de protection, mais une combinaison de travail ordinaire ne protège d'aucun risque particulier tant qu'aucune norme spécifique ne lui est associée. Dès qu'il s'agit de projections chimiques limitées ou de particules, ce sont les normes de vêtements de protection chimique qui s'appliquent, avec des types définis, et il faut alors les écrire au marché. Le catalogue réunit également des combinaisons haute visibilité pour les interventions en voirie, chez des fournisseurs vérifiés. Les entreprises industrielles s'équipent aux mêmes conditions.