Une veste softshell coupe le vent et résiste à une bruine tout en restant souple et respirante, ce qui en fait la couche extérieure de la mi-saison. La catégorie couvre les softshells trois couches à membrane, les modèles déperlants, les versions à capuche amovible, les softshells signalées et les modèles doublés pour l'hiver. Services techniques, agents d'espaces verts, personnels d'accueil extérieur, équipes logistiques et régies de bâtiment les portent la plus grande partie de l'année, comme les entreprises de travaux et de maintenance. Le catalogue précise les limites de cette famille, souvent confondue avec un vêtement de pluie.
Les softshells : souplesse et coupe-vent, sans étanchéité complète
La construction associe un extérieur résistant à l'abrasion, une membrane coupe-vent et un intérieur en micropolaire, l'ensemble restant extensible. Cette souplesse est ce qui distingue la softshell d'une coque imperméable : elle accompagne le mouvement, ne fait pas de bruit et se porte toute la journée sans gêne, y compris en intérieur. La déperlance de surface repousse une bruine et une averse brève, mais le vêtement sature sous une pluie prolongée, limite qu'il faut poser clairement avant de doter un service. La contrepartie de la membrane est une respirabilité inférieure à celle d'une polaire seule, ce qui se ressent en effort soutenu. Les modèles à capuche amovible et les versions doublées étendent l'usage vers l'hiver. Le grammage du tissu arbitre entre résistance à l'abrasion et souplesse : un modèle épais tient mieux aux accrochages d'un chantier, un modèle léger convient à un agent qui se déplace beaucoup et l'emporte dans un véhicule. Ces vêtements font partie des vestes de la dotation de travail.
Membrane, déperlance, entretien : les critères comparables
La résistance au vent, la déperlance et la respirabilité constituent les seules données objectives, et elles doivent figurer au dossier plutôt qu'une mention générale de confort. La tenue au lavage vient ensuite : la déperlance se dégrade à chaque cycle et se réactive par un traitement, information que la notice précise et qu'il faut transmettre aux équipes, faute de quoi le vêtement est jugé défaillant alors qu'il est simplement à retraiter. La norme EN ISO 13688 fixe les exigences générales applicables aux vêtements de protection ; pour un usage réellement exposé à la pluie, c'est un vêtement conforme à la norme EN 343 qu'il faut viser, et non une softshell. La norme EN ISO 20471 s'applique aux modèles signalés, avec la classe attendue. Le catalogue réunit également des vestes thermiques à garnissage isolant, des vestes chauffantes pour les postes statiques et des vestes d'extérieur polyvalentes, chez des fournisseurs vérifiés. Les entreprises de travaux s'équipent aux mêmes conditions.