Une gomme efface le graphite, geste que l'école pratique quotidiennement et que les services techniques emploient sur leurs relevés. Le catalogue réunit les gommes plastiques à effacement doux et les gommes caoutchouc plus abrasives, en formats classiques, crayon et malléables. Écoles, collèges, centres de formation, mairies et services techniques en consomment en quantité, comme les entreprises et les associations. Le catalogue distingue les deux matières, dont le mode d'action sur le papier n'est pas le même et dont les usages ne se recouvrent pas.
Deux matières, deux façons d'agir sur le papier
Le caoutchouc agit par abrasion : il arrache une couche superficielle du support avec le graphite qu'elle porte, ce qui vient à bout des traits appuyés mais peluche le papier et peut le percer si l'on insiste. La matière plastique agit autrement, en se désagrégeant légèrement et en capturant les particules dans ses résidus, ce qui laisse un support propre et prêt à recevoir un nouveau tracé. Les gommes plastiques à effacement doux conviennent donc au dessin, au travail scolaire courant et à tout document que l'on veut conserver présentable, tandis que les gommes caoutchouc à effacement abrasif traitent les traits résistants. Ces fournitures relèvent des papeteries, fournitures de bureau et de loisirs créatifs.
Le format compte autant que la matière
Une gomme ordinaire couvre une surface bien plus large que le trait à supprimer, ce qui pose un problème réel sur une construction géométrique, un croquis coté ou un plan : on efface la ligne de construction et, avec elle, une partie du tracé à conserver. Le format crayon, dont la gomme de faible diamètre se pousse à mesure de l'usure, résout ce point et rend un service concret aux services techniques qui annotent des plans autant qu'aux élèves en géométrie. À l'autre extrémité, la gomme malléable prélève le fusain et le pastel sans frotter, technique propre aux ateliers de dessin. Un troisième format, l'étui coulissant, évite que la gomme se salisse au fond d'une trousse et reporte ensuite ces saletés sur le papier.
Un consommable qui disparaît plus vite qu'il ne s'use
C'est le constat de tous les magasins et il commande la façon de gérer ce poste : ces articles se perdent à un rythme sans rapport avec leur usure, et une distribution par classe ou par service limite une consommation qui n'a rien à voir avec l'activité réelle. Le vieillissement constitue le second facteur, une gomme caoutchouc durcissant avec le temps et cessant d'effacer pour se contenter de lustrer le papier, ce qui déconseille les stocks constitués pour plusieurs années. Aucune norme ne vise ces produits, mais ceux destinés aux enfants relèvent de la directive 2009/48/CE relative à la sécurité des jouets et de la série de normes EN 71, avec un âge minimal indiqué à respecter, les modèles parfumés de petit format posant en outre une question d'ingestion en maternelle. Panachats réunit des fournisseurs vérifiés dont les fiches précisent ces éléments, exploitables dans un dossier de consultation. Un conditionnement par lots permet d'équiper une classe entière en une fois plutôt que de distribuer à l'unité, ce qui simplifie la gestion du magasin et rend la consommation lisible. Un accord-cadre à bons de commande convient ensuite à cette famille, dont les besoins se concentrent sur la rentrée mais se prolongent toute l'année scolaire, et permet de recompléter sans nouvelle consultation. Les entreprises et les associations y accèdent aux mêmes conditions. Le catalogue comprend également les gommettes et stickers d'activité, commandés par les mêmes services enfance lors des dotations de rentrée.