Une patère coûte quelques euros et décide pourtant de l'état d'un couloir d'école ou d'un hall de mairie. La catégorie couvre les patères simples et doubles, les portemanteaux muraux sur réglette, les modèles sur pied, les portemanteaux à hauteur enfant et les versions à crochets rabattables. Écoles, crèches, mairies, centres sociaux, EHPAD et médiathèques en équipent chaque circulation, comme les entreprises et les associations. Le catalogue les classe par hauteur de pose et par nombre de crochets, deux données qui déterminent si les vêtements finissent accrochés ou par terre.
Un crochet manquant sur trois, et les manteaux sont au sol
Le constat vaut pour toutes les circulations d'école et de crèche : le nombre de crochets doit correspondre à l'effectif réel du groupe, avec une marge, faute de quoi les derniers arrivés posent leur vêtement sur le banc ou par terre. L'espacement compte tout autant, deux manteaux d'hiver côte à côte demandant plus de place que ne le laissent supposer les réglettes serrées. La hauteur de pose est le troisième paramètre : une réglette installée à hauteur d'adulte est inutilisable en section maternelle, et une double hauteur permet de servir enfants et accompagnants sur le même mur. Les crochets rabattables évitent les chocs dans les circulations étroites, et les modèles à bords arrondis limitent les blessures dans les espaces accueillant de jeunes enfants. Ces équipements relèvent des mobiliers et agencements intérieurs.
La fixation résiste au poids réel, pas au poids du vêtement
Un enfant se suspend à un portemanteau, un adulte y accroche un sac de sport chargé : la charge réelle dépasse largement celle d'un manteau, et c'est elle qui doit guider le choix de la fixation. Le support du mur détermine le type de cheville, une cloison en plaque de plâtre imposant des fixations à expansion, une brique creuse des chevilles adaptées. Les réglettes reportent l'effort sur plusieurs points, ce qui les rend préférables aux patères isolées dans les espaces très sollicités. La matière décide de l'aspect dans la durée : l'acier thermolaqué et l'aluminium supportent le nettoyage humide quotidien, le bois vieillit mieux dans les espaces d'accueil. Aucune norme européenne ne vise ces articles, et le cahier des charges doit donc porter sur des caractéristiques vérifiables à la réception : matière, longueur de réglette, nombre et espacement des crochets, charge admissible et type de fixation fourni. Ce dernier point mérite d'être précisé, car les chevilles livrées d'origine conviennent rarement au support réel. Le catalogue réunit également des plateaux de table pour les réfectoires, des servantes d'atelier à tiroirs et des tables pour les salles collectives, chez des fournisseurs vérifiés. Les entreprises et les associations s'équipent aux mêmes conditions.